Ce 26 mars après midi, je participais avec les élus locaux, les personnels de l’éducation nationale et les organisations syndicales à un rassemblement devant les locaux de l’inspection académique des Côtes d’Armor. L’annonce à nouveau cette année de la suppression d’une vingtaine de postes dans l’enseignement élémentaire aboutit cette fois à remettre en cause l’existence de certains RPI (Regroupements pédagogiques intercommunaux).
La raison invoquée est bien sûr la chute de la démographie scolaire. S’il est vrai que la baisse des effectifs est une réalité, il reste que la priorité de l’Education Nationale devrait consister à rechercher les meilleures solutions pour garantir un enseignement de qualité à tous les élèves, dans tous les territoires.
En se « contentant » de couper dans les effectifs, l’éducation nationale renvoie aux familles la responsabilité de configurer elles-mêmes le choix de l’établissement de scolarisation de leurs enfants. Se profile ainsi l’instauration d’une école à plusieurs vitesses : le contraire du fondement même de l’école de Jules Ferry… qui instaurait une instruction publique, gratuite, obligatoire et laïque pour toutes et tous.
La raison invoquée est bien sûr la chute de la démographie scolaire. S’il est vrai que la baisse des effectifs est une réalité, il reste que la priorité de l’Education Nationale devrait consister à rechercher les meilleures solutions pour garantir un enseignement de qualité à tous les élèves, dans tous les territoires.
En se « contentant » de couper dans les effectifs, l’éducation nationale renvoie aux familles la responsabilité de configurer elles-mêmes le choix de l’établissement de scolarisation de leurs enfants. Se profile ainsi l’instauration d’une école à plusieurs vitesses : le contraire du fondement même de l’école de Jules Ferry… qui instaurait une instruction publique, gratuite, obligatoire et laïque pour toutes et tous.